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Chicago Daily News
July 1972
Juillet 1972

taken from the forum "Soulful Detroit", article posted by Chi Drummer.

Jackson Five sparks kiddie pandemonium

Michael Jackson (of the Jackson Five) doesn’t fool me for a minute. No 12 year-old kid is that good at singing, dancing and controlling a crowd. Michael is really a 36-year-old midget.

I know because I saw him and his brothers put on their pandemonium-prone show Tuesday night at the International Amphitheatre. And what a show it was.

After the Undisputed Truth (of “Smiling Faces” fame) had finished their set, the venerable E. Rodney Jones (of radio station WVON) made the first of his several appeals to the audience, telling the crowd, “Please stay in your seats or the show will stop.” Jones, however, could not dampen the electric ardor and once the lights went out, non-stop screaming and stage rushing began in earnest.

When the J-5 bounded on the stage in matching white suits with silver piping, the crowd went looney. So much screaming filled the Amphitheatre I never could figure out what was being sung. Immediately after the first number, the house lights came up and E. Rodney Jones made another appeal. He got a lot of laughs.

Usually at shows drawing a very young audience there is an inverse relationship between the kinetic energy generated in the audience and the amount of talent on stage. Young kids are easily suckered, falling head over heels for some super-processed, slicky junk that offers about as much nourishment as sugar-coated breakfast cereal.

But the Jackson Five sing a different song altogether. They go through all that stylized Motown choreography, but underneath their undeniable layer of hokey “showmanship”, they really are an exciting act.

And they know how to plug into an audience. In addition to the inevitable thousands of little girls who bounced, boogied and beckoned from their chairs and the aisles, Michael the Midget successfully turned on quite a few mothers over twice his age.

Thus, the J-5 show was actually two good shows rolled into one. While the five brothers (Jackie 21, Tito 18, Jermaine 16, Marlon 15 and Michael) were dancing their way through such songs as “I Want You Back,” “I’ll Be There,” “Goin’ Back to Indiana,” “Bridge Over Troubled Water” and “Look Through the Window.” I was also fully enjoying the audience.

For me, the high point came when seven-year-old Randy Jackson joined his brothers on stage for some dancing and conga-playing. His presence triggered a charge by a wave of kiddies, some of whom were small enough to dash between the ushers’ legs.

But while all the brothers are handsome, Michael is the real heart-throb of a J-5 audience. His brothers may call him “big nose,” but to the fans he is as pretty as fantasy can be. He is also a dynamite lead singer and when he dances, he certainly knows how to strut his stuff.

Toward the end of the show Michael sang four of the songs he has released independently of his brothers. “Rockin’ Robin” is my fave, but according to the audience scream-o-meter, his new single, “I Want to be Where You Are,” was the evening’s biggest hit.

Conveniently enough, the last song was “Never Can Say Goodby.” Then it was every man, woman and child for himself. Some of us merely tried to slip away into the night, but if we didn’t move fast enough, we were trampled by little people on their way to the stage door for one last grace-giving glimpse of the biggest teen-age soul act in the business.

But most of the fans were out of luck. It takes the Jackson Five exactly 30 seconds to dash from the stage, out the door and into the waiting limousine. It’s hard to be a big star. Passionate fans are very scary – especially for a 36-year-old midget.

- Jack Hafferkamp

 


Les Jackson 5 déclenchent un tohu-bohue enfantin

Michael Jackson (des Jackson Five) ne me la fait pas une seule minute. Aucun enfant de 12 ans ne peut être aussi bon au chant, à la danse et au contrôle d'une foule. Michael est en fait un nain de 36 ans.

Je le sais parce que je l'ai vu, lui et ses frères, lors de leur show de mardi soir à l'International Amphitheatre. Et quel spectacle ce fut.

Après que le groupe Undisputed Truth (du fameux "Smiling Faces") eut fini sa partie, le vénérable E. Rodney Jones (de la radio WVON) fit le premier de ses nombreux appels au public, demandant à la foule, "S'il vous plaît, restez assis, ou le spectacle va s'arrêter. " Jones, de toute façon, ne pouvait pas atténuer l'ardeur électrique et une fois les lumières éteintes, les cris discontinus et le rush vers la scène commencèrent sérieusement.

Lorsque les J5 surgirent sur scène, dans des tenues blanches, la foule devint cinglée. Tant de hurlements remplirent l'amphithéâtre que je ne pouvais pas entendre ce qui était chanté. Immédiatement après le premier numéro, les lumières se rallumèrent et E. Rodney Jones fit une autre intervention. Il y eut de nombreux rires.

Habituellement, lors des spectacles au public très jeune, il y a une relation inverse entre l'énergie cinétique générée par le public et la quantité de talent sur scène. Les enfants jeunes sont facilement amadoués, tombant la tête la première pour de la camelote habilement préparée, qui offre autant de calories qu'un petit déjeuner de céréales.

Mais avec les Jackson Five, ce n'est pas la même chanson. Ils y vont de cette chorégraphie stylisée Motown, mais derrière leur indéniable meneur de showman, ils sont réellement un groupe excitant.

Et ils savent comment capter l'audience. En plus des inévitables milliers de petites filles qui sautaient, bougeaient, et levaient les mains, de leurs fauteuils, Michael le Nain faisait de l'effet également aux mamans, ayant plus du double de son âge.

Ainsi, le spectacle des J5 était en fait deux vrais spectacles en un. Pendant que les cinq frères (Jackie, 21, Tito, 18, Jermaine, 16, Marlon 15 et Michael) dansaient sur des chansons comme “I Want You Back,” “I’ll Be There,” “Goin’ Back to Indiana,” “Bridge Over Troubled Water” et “Look Through the Windows", je prenais du plaisir à regarder le public.

Pour moi, le point d'orgue vint lorsque Randy Jackson, 7 ans, rejoignit ses frères pour danser et jouer du conga. Sa présence déclencha une charge avec une vague de petites peronnes, et certaines d'entre elles étaient assez petites pour passer à travers les jambes.

Mais alors que les frères sont beaux et généreux, Michael est le réel battement de coeur d'un public des J5. Ses frères peuvent l'appeler "gros nez", mais pour les fans, il est aussi beau que ne peut l'être la fantaisie. Il est aussi un meneur de dynamite et quand il danse, il sait se pavaner.

Vers la fin du spectacle, Michael chanta quatre des chansons qu'il a sorti indépendamment de ses frères. “Rockin’ Robin” est ma préférée, mais selon le "criomètre", son nouveau single "I Want To Be Where You Are" fut le plus gros hit de la soirée.

Assez logiquement, la dernière chanson fut "Never Can Say Goodbye". Puis ce fut chaque homme, femme et enfant pour soi. Certains d'entre nous essayaient se faufiler dans la nuit, mais si nous ne bougions pas assez rapidement, nous étions piétinés par des petites personnes sur leur passage vers la porte de la scène pour appercevoir une dernier fois le plus grand groupe soul des ados.

Mais la plupart des fans n'eurent pas cette chance. Cela prend exactement 30 secondes aux Jackson Five pour sortir de scène, passer la porte et entrer dans la limousine les attendant. C'est dut d'être une grande star. Les fans passionnés font très peur - en particulier pour un nain de 36 ans.

- Jack Hafferkamp